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Catégorie : Voyage en France

L’atelier d’un designer textile Artisanat en région lyonnaise

Rencontre avec Myrte Kilian

Designer textile, elle crée sa marque en 2016 avec sa première collection de papier peint en pièce unique « May ».

Ses collections sont réalisées sur des tissus naturels de qualité.

Elle réalise elle-même ses propres motifs de sérigraphie à la recherche de l’essence de la nature.

Elle travaille le caractère unique de chaque tissu ( laine, feutre, soie…) cherchant à restituer à travers les couleurs et la lumière, la sensation éprouvée devant la nature.


Son but est que notre regard se concentre sur les lignes épurées des éléments primaires (formes, contours, lignes de plantes, de pétales et de tiges).

Je vous invite à découvrir son univers sur son site ou à venir la rencontrer pour un atelier sérigraphie, teinture sur soie ou simplement la démonstration de son savoir-faire.

 

Les ateliers de sérigraphie 

Venez apprendre l’impression en sérigraphie sur papier et tissu et repartez avec vos premières impressions.

Utilisation d’encres à l’eau lavables en machines (pas de problème d’allergie)

Ouverts aux débutants pour un atelier découverte ou aux professionnels pour approfondir leurs connaissances.

1/2 journée en groupe de 2 à 4 personnes.

 

Le cours de teinture sur soie ou laine  

Découvrez les principes de la teinture, les différents bains, les couleurs primaires et les dégradés de teintes. Initiation à la technique des nœuds.

Matériel inclus.

Ouverts aux débutants ou aux professionnels 

1 journée en groupe de 2 à 4 personnes.

 

La visite de l’atelier

Démonstration de la technique de sérigraphie appliqué au métier de designer textile.

Possibilité d’acheter une oeuvre sur place ou des cartes souvenirs faites à l’atelier.

Visite de 2H pour les groupes de 6 à 12 personnes.

Via le formulaire de contact, précisez dans la demande : « visiter l’atelier d’un designer textile ». 

Les soieries lyonnaises Lyon et la soie

Le développement de la soie à Lyon

 Avant le XVème siècle, Lyon est simplement un lieu de transit du commerce de la soie. Mais, idéalement situé entre la Provence  d’où provient la matière première (les magnaneries de Provence) et l’ Italie, pays producteur de soierie et d’étoffes, elle se dote finalement de sa propre manufacture au XVIème siècle grâce à François Ier qui accorde à la ville les privilèges nécessaires. C’est ainsi que la la Fabrique lyonnaise voit le jour.

 

Devenant très vite, le centre du commerce de la soie en France, ce n’est pas seulement la ville qui prospère mais c’est toute l’économie rhodanienne qui profite de cette manne. De la teinture de la soie, à la production et à la vente, tout est réalisé en région (entreprises de tissage, pannage, décreusage, étuvage, apprêtage, confection ..)
L’apogée de la Fabrique est réellement le XVIIIème et le XIXème siècle. Les étoffes lyonnaises  sont portées par la haute bourgeoisie à la cour du Roi de France puis de l’Empereur Bonaparte. De grandes commandes sont passés aux marchand-fabricants lyonnais pour décorer les palais parisiens, comme par exemple la commande réalisé par Mr Pernon en 1802 pour la salle du trône de Versailles.
Parallèlement à cette activité, d’autres métiers d’arts se développent notamment le tissage et la broderie sur soie ou au fil d’or. Des dessinateurs talentueux comme Philippe de Lasalle réalisent des motifs servant de modèles aux impressions ou aux broderies lyonnaises. Certaines de ces œuvres sont visible au mtmad (musée des tissus et des arts décoratifs) de Lyon. 
Le métier Jacquard inventé à Lyon industrialise le procédé de fabrication du tissage. Cette invention va donner son identité architecturale à la Croix-Rousse par la nécessité de construire des ateliers-logements hauts de plafonds et très ouverts à la lumière pour accueillir les hauts métiers. A l’apogée du secteur en 1873, on compte dans la région plus de 115 000 métiers à tisser, la plupart restant manuel. C’est véritablement dans les années 1920 que les métiers se mécanisent; on ne compte plus que  5 400 métiers manuels en 1924.  

Aujourd’hui dans la bassin rhodanien 

 

Les marques d’aujourd’hui et la préservation du savoir-faire

L’industrie textile en Rhône-Alpes perdure encore. De la mousseline au twill ou au velours, les différentes qualités de soies sont encore toutes travaillés. Mais beaucoup d’entreprises artisanales ou industrielles se sont aussi diversifiées dans les tissus techniques pour l’aéronautique, l’électronique ou le secteur de la santé. De la restauration des soieries anciennes aux réalisations pour la Haute Couture, quelques entreprises rhodaniennes maintiennent ce savoir-faire du Made in France.
Ayant son atelier dans la Loire, l’entreprise Daniel Vial présente et vend ses créations lors des différents salons de l’artisanat ou des métiers d’arts ayant lieux en France. Nous avons échangés avec eux lors de la fête de la création et des métiers d’arts au Château de Saint Jean de Beauregard en Essonne.  
Il est possible de dénicher quelques boutiques authentiques produisant encore leurs propres collections comme L’atelier de Soierie à Lyon que nous sommes allés rencontrer. 
D’autres villes de la région comme Charlieu ont aussi maintenus leur savoir-faire tour en se modernisant : Létol, manufacture d’étoffe perdurant le tissage roannais.
Certaines ont choisi de transformer les anciennes manufactures de tissage en musées et de faire des démonstrations, comme c’est la cas dans la Bresse à Jujurieux: Musée des Soieries Bonnet.
Une seule usine française mouline encore les cocons de soie, en Ardèche, qui sont tissés puis lavés au savon de Marseille pour rendre le tissu brillant, souple et soyeux. Entre l’Ardèche et le Gard, plusieurs lieux autour de la soie sont ouvert au public notamment le musée magnanerie de Lagorce et le musée du mas Daudet.

 

La présence d’Hermès en Rhône-Alpes

En 1937 Hermès lance son premier carré de soie représentant le « chic à la française ». Ils sont aujourd’hui fabriqués principalement en région Rhone-Alpes où la tradition du travail de la soie a perduré jusqu’à présent :  à Bourgoin-Jailleu pour le dessin et la confection, au cœur de l’Isère ou à Pierre-Bénite en ce qui concerne l’impression, le tissage proche de Roanne ou encore la relocalisation d’une partie du roulottage des carrées (couture et pli des ourlets roulés)  de Madagascar dans les Monts du Lyonnais  en 2012.

 

soie lyon magasin

Sources : Patrimoine Lyon.org, Soieries Vivantes, L’Express Styles, Wikipédia,Marie-Claire, usinenouvelle.com, Lesechos.fr, 

Cluny : cité-Abbaye du Mâconnais Village de Bourgogne

Cluny est située dans le Sud de la Bourgogne dans la région du Mâconnais à 88 kms de Lyon soit environ 1h de route. C’est une région appréciée pour la qualité de ces vins blancs et l’authenticité de ces petits villages.

 

L’abbaye a été fondée en 910 lorsque Guillaume le Pieux, duc d’Aquitaine et comte d’Auvergne céda un terrain et des reliques de Saint Pierre et Saint Paul à la papauté. Il nomme l’abbé Bernon, premier abbé de Cluny. Le Pape Jean XI confère dès 931 le droit à l’abbé de Cluny de réformer d’autres abbayes françaises suivant la règle de Saint Benoît. Ces terres rattachées directement au Pape échappent donc au pouvoir local et bénéficient de nombreux privilèges. L’ordre clunisien va donc connaître un incroyable développement pour voir son réseau d’abbayes et de prieurés montées à plus de 1400 monastères à travers l’Europe. Il obtiendra aussi le droit de battre monnaie.

 

A la tête de cette ordre, l’abbaye de Cluny va pouvoir financer le chantier le plus prestigieux de l’Occident médiéval : la construction de la Maior Ecclesia (église majeure). Il faudra plus de 42 ans pour réaliser les travaux. Consacrée par le Pape Innocent II en 1130, elle restera la plus grande église de la chrétienté jusqu’à la reconstruction de Saint-Pierre de Rome, quatre siècles plus tard ! 187 mètres de longueur, 35 mètres de hauteur en son plus haut point, 5 nefs, 2 transepts, 301 fenêtres et  6 clochers la caractérisent. Son influence politique et son envergure seront telles que deux moines clunisiens deviendront Papes (Urbain II et Grégoire VII). Les cardinaux Richelieu et Mazarin sont aussi issus de l’église clunisienne.

Malheureusement durant la Révolution Française, les moines ont été chassés et l’abbaye fermée. En 1790, l’Assemblée constituante vote la suppression de toute communauté religieuse et la douzaine de moines qui restent dans les murs de l’abbatiale assiste au pillage systématique de trésors amassés depuis des siècles. Tout est emporté, depuis le mobilier jusqu’à la bibliothèque, en passant par l’or, les objets d’art et les vitraux. Cluny, désormais bien national, devient une carrière de pierre et est peu à peu démantelée. Heureusement en 1862, l’abbaye de Cluny est classé Monument historique français et un éprouvant travail d’archéologie commence pour restaurer l’abbaye.

 

 De nos jours, les bâtiments accueillent l’écoles des arts et métiers (ENSAM) , c’est pourquoi en visitant la ville, vous pourraient apercevoir ces étudiants. Ils sont facilement repérables par leurs blouses, blanches, grises, noires, bleues toutes personnalisées.

 

La visite de l’abbaye de Cluny permet de comprendre la vie quotidienne des moines, leurs travails et les différentes heures de prières et célébrations. Une pièce de l’abbaye contient une superbe collection de livres datant du XIIème au XVIII siècle. Un film 3D au début de la visite vous montrera la Maior Ecclesia à son apogée.

Cluny est aussi une des rares villes françaises à détenir un haras national depuis le XIXème siècle grâce à Napoléon.  

Autres villages à proximités : Berzé-le-Chatel, Mâcon, Pouilly, la Roche de Solutré…

 

Pour plus d’informations concernant l’abbaye de Cluny :

http://www.bourgogneromane.com/edifices/cluny.htm

http://passerelles.bnf.fr/dossier/abbaye_cluny_01.php

 

et sur le réseaux d’abbaye en Europe :http://www.sitesclunisiens.org/

 

Vidéo Des Racines te des Ailes : https://www.youtube.com/watch?v=Yw-Id_GX4io

 

Atelier cosmétiques et savons : Le chant des savons

 

Venez apprendre à faire un savon 100%  naturel !

 

Découvrez les propriétés des ingrédients utilisés, leurs rôles dans la saponification à froid, les précautions à prendre puis avec l’aide d’Agnès Royer, réalisez vous-même votre propre savon.

Argile, argan, huile d’avocat, karité… personnalisez votre recette et repartez avec un produit unique : le vôtre.

Lyon soap-making class

Agnès propose aussi des ateliers cosmétiques pour la peau et les cheveux.

Apprenez les différentes propriétés physiques et olfactives des matières premières naturelles utilisées comme les beurres végétaux, les argiles, les huiles essentielles, l’aloe Vera …

Réalisez une recette pratique pour laver, hydrater, nourrir, soigner les différents types de peaux. Vous repartirez avec votre création pour pouvoir la tester chez vous.

Activités disponibles lors des séjours à Lyon.


https://aux-petits-bonheurs-de-france.fr/sejour_sur_mesure/
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Lyon soap-making class
Uzès chateau

Uzès premier duché de France

Situé non loin du Pont du Gard, Uzès a toutes les caractéristiques d’une élégante petite ville de Provence.

 

Monuments : Uzès a été désigné 1er duché de France au XVI sièclepar le roi xxx pour sa fidélité à la couronne. En effet, la duchesse xxxx est la favorite de la reine et participe à l’éducation du futur roi xxxx. Il faut visiter le château pour pouvoir admirer les vitraux de sa chapelle gothique, sa décoration intérieure constituée de tapisseries, de lustres et de mobilier Louis XIII.

IL faut aussi aller voir la cathédrale Saint-Théodorit conservant les reliques de Saint Firmin et disposant d’une impressionnante orgue ainsi que se balader dans le jardin médiéval.

 

Gastronomie : Le marché d’Uzès sur la Place des herbes est reconnu dans toute la Provence pour les produits du terroir qu’il propose. Si vous êtes à Uzès le samedi matin, c’est un endroit qui vous ravira les papilles.

 

Paysages : La Tour Fenestrelle vous donnera un bon panorama sur les environs d’Uzès où vous pourrez apercevoir les champs d’olivier tout en écoutant le chant des cigales.

 

Autre : Pour avoir le temps de découvrir les autres lieux d’Uzès, il faut rester plus longtemps. Le musée Haribo est fait pour les inconditionnels de la fraise tagada ; il est possible d’actionner des machines dans le musée pour fabriquer soi-même son petit sac de bonbons. Dans la boutique il y a forcément votre parfum préféré. Je vous recommande aussi e musée 1900 et son impressionnante collection d’objets retro du début du XXème siècle.

 

Les villages autour d’Uzès :

  • Saint Quentin la poterie et le musée méditerranéen de la poterie
Uzès marché
Uzès chateau

Lyon : Fête des Lumières L'origine de la fête des lumières : Fourvière et la dévotion des lyonnais à Marie

L’histoire de la Fête des lumières

Au XVIIème siècle la peste fait rage en Europe et en septembre 1643 les lyonnais montent en procession à Fourvière avec un cierge à la main afin de demander protection à Marie. La ville est épargnée. Plusieurs fois encore au cours du XXVIIème siècle, les lyonnais se tournent vers la Vierge et sont exhaussés. Une statue de bronze doré est donc construite en 1852 pour remercier Marie de sa protection. Lors de l’inauguration de sa mise en place, au sommet de la basilique de Fourvière, le feu d’artifice doit être annulé pour cause de très mauvais temps mais les lyonnais attaché à la Sainte Vierge allument des lampions à leurs fenêtres : le 8 décembre 1852.

Depuis la procession de la cathédrale de Saint Jean-Baptiste jusqu’à Fourvière le 8 septembre et l’illumination des lumignons aux fenêtres des lyonnais perdurent.

Pour en savoir plus sur l’histoire de la basilique : http://www.fourviere.org

 

 

Merci MARIE fete des lumieres lyon